Une fois de plus, je vais à contre courant. Une fois de plus, je vais choquer, car je l'avoue: ce salon est un des plus denses et des plus réussis de ces dernières années.
Ce n'est pas en jouant les pleurnichards déprimés, que l'on va gérer ce bout de crise. Inutile de parler de ce qui va mal quand on a devant soi, un des plus beaux spectacles du moment. Peu importe les difficultés des uns et les attentes des autres quand les constructeurs, toutes tendances confondues et venus de tous horizons, nous présentent une des plus jolies brochettes intéressant tous les segments. Il y en a pour tous les goûts, pour toutes les couleurs et... pour toutes les bourses... enfin...presque!
Les stands se succèdent et les commentateurs "avertis" palabrent sur la sinistrose ambiante, les avenirs incertains, les délocalisations menaçantes, les baisses de production, les chutes des ventes... et les pouvoirs d'achat en berne. A vous foutre un de ces bourdons. Mais quelle sinistrose?
Ce salon est la plus belle démonstration du savoir-faire de nos industriels. Sur tous les stands, chacun y va de sa nouveauté, de son concept et rivalise d'ingéniosité et de technologie pour consommer moins, mieux, en toute sécurité. Jamais, les moteurs n'ont été si peu gourmands, qu'ils soient essence ou diesel. Jamais, les équipements n'ont autant été présents, dès les premiers niveaux de finitions. De plus en plus désirables, de plus en plus raffinées, de plus en plus sûres et économiques, les voitures s'affichent devant nous comme de belles promesses d'avenir.
La France est un haut lieu de l'automobile et son histoire est une légende.
Ce n'est pas en jouant les pleurnichards déprimés, que l'on va gérer ce bout de crise. Inutile de parler de ce qui va mal quand on a devant soi, un des plus beaux spectacles du moment. Peu importe les difficultés des uns et les attentes des autres quand les constructeurs, toutes tendances confondues et venus de tous horizons, nous présentent une des plus jolies brochettes intéressant tous les segments. Il y en a pour tous les goûts, pour toutes les couleurs et... pour toutes les bourses... enfin...presque!
Les stands se succèdent et les commentateurs "avertis" palabrent sur la sinistrose ambiante, les avenirs incertains, les délocalisations menaçantes, les baisses de production, les chutes des ventes... et les pouvoirs d'achat en berne. A vous foutre un de ces bourdons. Mais quelle sinistrose?
Ce salon est la plus belle démonstration du savoir-faire de nos industriels. Sur tous les stands, chacun y va de sa nouveauté, de son concept et rivalise d'ingéniosité et de technologie pour consommer moins, mieux, en toute sécurité. Jamais, les moteurs n'ont été si peu gourmands, qu'ils soient essence ou diesel. Jamais, les équipements n'ont autant été présents, dès les premiers niveaux de finitions. De plus en plus désirables, de plus en plus raffinées, de plus en plus sûres et économiques, les voitures s'affichent devant nous comme de belles promesses d'avenir.
La France est un haut lieu de l'automobile et son histoire est une légende.
Si les délocalisations existent, c'est qu'en France, on ne peut plus travailler sans subir les lenteurs administratives, les impôts, les taxes et les surcoûts du social qui n'existent pas ailleurs. Point barre. Quand on dit les choses sans détours, on choque, on heurte les consciences vermoulues, mais on avance.
Franchement, que les ouvriers d'Aulnay, plus exactement leurs syndicats, investissent le Mondial pour faire leur cirque, alors que pendant des années, ils ont tout fait pour mettre le bazar et décourager les investisseurs par leurs revendications d'un autre temps et leur irresponsabilité sociologique, quelle image donnent-ils une fois de plus à ces mêmes investisseurs qui se foutent pas mal de la France en tant que telle et qui préfèreront miser sur des contrées plus compréhensives. Une fois encore, chacun vit, en France, au dessus de ses moyens. Du plus petit au plus grand, chacun a perdu ses repères. Tout est devenu normal, tout est un dû et les 4 dernières décennies que nous venons de vivre sont un bourbier duquel il ne sera pas facile à se sortir, sans compter les dégâts collatéraux. On a fait croire à chacun qu'il pouvait tout s'offrir, tout posséder, l'argent facile comme si la vie était un jeu télé. C'est faux et ceux qui ont prédit le contraire sont des menteurs. Les vacances, les écrans plats, les téléphones mobiles, les ordinateurs, les maisons, que sais-je encore? Nos parents et grands parents mettaient des lustres pour améliorer leur ordinaire, mais appréciaient ce qu'ils possédaient et travaillaient pour le gagner.
Franchement, que les ouvriers d'Aulnay, plus exactement leurs syndicats, investissent le Mondial pour faire leur cirque, alors que pendant des années, ils ont tout fait pour mettre le bazar et décourager les investisseurs par leurs revendications d'un autre temps et leur irresponsabilité sociologique, quelle image donnent-ils une fois de plus à ces mêmes investisseurs qui se foutent pas mal de la France en tant que telle et qui préfèreront miser sur des contrées plus compréhensives. Une fois encore, chacun vit, en France, au dessus de ses moyens. Du plus petit au plus grand, chacun a perdu ses repères. Tout est devenu normal, tout est un dû et les 4 dernières décennies que nous venons de vivre sont un bourbier duquel il ne sera pas facile à se sortir, sans compter les dégâts collatéraux. On a fait croire à chacun qu'il pouvait tout s'offrir, tout posséder, l'argent facile comme si la vie était un jeu télé. C'est faux et ceux qui ont prédit le contraire sont des menteurs. Les vacances, les écrans plats, les téléphones mobiles, les ordinateurs, les maisons, que sais-je encore? Nos parents et grands parents mettaient des lustres pour améliorer leur ordinaire, mais appréciaient ce qu'ils possédaient et travaillaient pour le gagner.
Aujourd'hui, on pense RTT, alors que des milliers d'emploi ne trouvent pas preneurs. Et quand on passe une annonce de recrutement, les chômeurs jouent les difficiles quand ils daignent se présenter aux entretiens d'embauche. Nous en savons quelque chose. De son côté, l'Etat n'est pas tout blanc de tout reproche, loin de là. En donnant le mauvais exemple et en dilapidant nos richesses, en soufflant le chaud et le froid, en faisant des promesses impossibles à tenir, usant et abusant de cette situation pour satisfaire les appétits personnels de ses trop nombreux personnages.
Ne cherchons pas des excuses à notre propre laxisme. Nous récoltons ce que nous avons semé. Ne sommes-nous pas une démocratie? N'avons-nous pas élu nos irresponsables politiques et ce depuis tant et tant d'années? La vérité, c'est que trop de social tue le social et les mauvaises habitudes ont été prises.
Ce salon est le reflet d'un savoir-faire exceptionnel de la part d'industriels qui trouveront toujours un Pays pour les accueillir. Si nous n'avons plus d'industries sur notre Territoire, c'est de notre faute. Pendant que chez nous, on revendique, on fait grève et on passe le temps dans des concertations stériles et des réunions sans fin. De l'autre côté de nos frontières, on travaille et on apprécie le job qu'on a, parce qu'on sait que c'est une chance d'en avoir un.
Deux philosophies de vie, deux situations sociales, deux manières d'appréhender l'avenir. Les ouvriers existent dans tous les pays et ce, par millions. En revanche, les investisseurs ne sont pas si nombreux et ont acquis le pouvoir de choisir et de dire non. Nous avons beaucoup plus besoin d'eux, qu'eux de nous. Nous sommes devenus demandeurs et quand on demande, on ne joue pas les gros bras. Comme on dit vulgairement: "on ferme sa gueule"! La situation dans laquelle nous nous trouvons est de notre fait. Elle est la résultante de décennies d'inconscience et de légèreté. Nous avons besoin des investisseurs pour recréer les milliers d'emplois que nous avons détruits. Notre salut ne viendra que par leur confiance dans nos capacités à gérer et travailler. L'ouvrier n'est pas une denrée rare, la main d'oeuvre existe aux quatre coins du monde. Si l'on veut que la France soit l'heureuse élue sans que nos impôts aient à soudoyer certains décideurs obscurs, que l'on commence par ranger nos revendications idiotes et nos invectives stupides. La France est devenue la risée du monde car elle ne représente plus rien ou presque sur l'échiquier mondial. A chacun d'entre nous de reprendre son destin en mains. De l'ouvrier aux plus hautes sphères de l'Etat, on a envie de crier: "Ca suffit! La France de 3ème millénaire doit se reconstruire. "Travailler plus pour gagner plus", "le changement, c'est maintenant", "la France tranquille", et tant d'autres slogans qui ne durent que le temps de le dire, celui d'une élection.
Ne cherchons pas des excuses à notre propre laxisme. Nous récoltons ce que nous avons semé. Ne sommes-nous pas une démocratie? N'avons-nous pas élu nos irresponsables politiques et ce depuis tant et tant d'années? La vérité, c'est que trop de social tue le social et les mauvaises habitudes ont été prises.
Ce salon est le reflet d'un savoir-faire exceptionnel de la part d'industriels qui trouveront toujours un Pays pour les accueillir. Si nous n'avons plus d'industries sur notre Territoire, c'est de notre faute. Pendant que chez nous, on revendique, on fait grève et on passe le temps dans des concertations stériles et des réunions sans fin. De l'autre côté de nos frontières, on travaille et on apprécie le job qu'on a, parce qu'on sait que c'est une chance d'en avoir un.
Deux philosophies de vie, deux situations sociales, deux manières d'appréhender l'avenir. Les ouvriers existent dans tous les pays et ce, par millions. En revanche, les investisseurs ne sont pas si nombreux et ont acquis le pouvoir de choisir et de dire non. Nous avons beaucoup plus besoin d'eux, qu'eux de nous. Nous sommes devenus demandeurs et quand on demande, on ne joue pas les gros bras. Comme on dit vulgairement: "on ferme sa gueule"! La situation dans laquelle nous nous trouvons est de notre fait. Elle est la résultante de décennies d'inconscience et de légèreté. Nous avons besoin des investisseurs pour recréer les milliers d'emplois que nous avons détruits. Notre salut ne viendra que par leur confiance dans nos capacités à gérer et travailler. L'ouvrier n'est pas une denrée rare, la main d'oeuvre existe aux quatre coins du monde. Si l'on veut que la France soit l'heureuse élue sans que nos impôts aient à soudoyer certains décideurs obscurs, que l'on commence par ranger nos revendications idiotes et nos invectives stupides. La France est devenue la risée du monde car elle ne représente plus rien ou presque sur l'échiquier mondial. A chacun d'entre nous de reprendre son destin en mains. De l'ouvrier aux plus hautes sphères de l'Etat, on a envie de crier: "Ca suffit! La France de 3ème millénaire doit se reconstruire. "Travailler plus pour gagner plus", "le changement, c'est maintenant", "la France tranquille", et tant d'autres slogans qui ne durent que le temps de le dire, celui d'une élection.
Notre avenir dépend de nous. Ne comptons sur personne d'autre pour avancer et refaire surface. Le peuple a le pouvoir de faire la chasse aux escrocs, aux parasites et aux menteurs. Franchement quand on voit les constructeurs présents à ce salon, la beauté et le niveau technologique de leur production pléthorique, on se dit que la vie est belle et qu'on devrait avoir de bien belles années devant nous. Car, ne nous y trompons pas... Si ces constructeurs continuent d'investir dans l'automobile et qu'ils sont aussi nombreux à faire le show parisien, c'est qu'ils croient en l'avenir, savent que notre vieille Europe a encore de sérieuses ressources et que demain doit être un autre jour. A nous de garder l'espoir et de suivre la voie qu'ils tracent. Au bout du chemin, il y a notre destin, le seul qui vaille. Et si certains veulent revendiquer, qu'ils le fassent dans les couloirs du pouvoir qu'ils connaissent si bien quand l'heure des compromissions est venue. Le Mondial mérite mieux qu'une déferlante syndicale qui ne sert que quelques uns de leurs dirigeants opportunistes. Une nouvelle occasion ratée de se taire, que ne manqueront pas de relever certains investisseurs bienveillants.


Berline
Quelle sinistrose ?

Le poil à gratter