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21/02/2006
Si, sous d’autres temps, cette accroche, un rien provocatrice, pouvait prêter à sourire dans un contexte moins policier, elle résonne aujourd’hui, comme une nouvelle menace qui va, une fois encore, menacer, bouleverser et détruire, l’automobile. Mais dans ce monde faussement écolo, ce ne sont plus les km/h qui sont de mise, mais le taux de CO2 par kilomètre que nos têtes pensantes annoncent en grammes. Ainsi, dorénavant et à partir de maintenant..., tout est taxable. Évidemment le 200 km/h est frappé des plus graves peines pénales et les plus de 200 g sont taxés à raison de 2 € de 200 à 250 g et 4 € au delà. Un moyen supplémentaire de ramener subtilement des louis d’or dans les besaces de l’état. Bien vu ! Une mesure nulle et non avenue qui ne résoudra pas à elle seule le grave problème du réchauffement de la planète dont on nous gave tant, alors que les américains ne sont même pas capables de signer des accords mondiaux dans ce sens et que les pollueurs ne seront jamais les vrais payeurs. Une fois encore, l’automobile joue son rôle de vache à lait. Une méthode facile et efficace, financièrement parlant, à l’image des radars fixes planqués aux endroits fantasques, aux pertes de points à tour de bras, aux mesures drastiques en tous genres pour des résultats petitement glanés par l’entremise de calculs savamment élaborés.
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