Citroën a choisi une formule similaire à la Fiat 500C : seuls le pavillon et la lunette se replient.
Il y a quelques jours, on se demandait si Citroën était toujours un constructeur innovant ou si ce n’était plus qu’un suiveur. La dernière création de la marque ne peut laisser de place à un tel débat. Il faut être franc, au risque de faire hurler les fans, Citroën a copié la concurrence et n’a pris aucun risque. Une remarque qui était déjà valable pour la DS3 de base. Avec elle, le français a tout simplement fait une rivale de la Mini avec les mêmes ficelles : style sympa, nombreuses possibilités de personnalisation… Remarquez, cela marche et Citroën n’a pas tort de s’en priver. Il a déjà écoulé 180 000 exemplaires de la DS3 en deux ans et demi de carrière. Mais quand on voit que la version cabriolet reprend exactement la même architecture que la Fiat 500C, on se dit que la marque ne va pas chercher les idées bien loin.
Alors, les puristes de la marque et du modèle me diront qu’il n’y a pas mille façons de faire un Cabrio. Mais la recette est quand même identique. Citroën a ainsi fait le choix de la simplicité et de l’économie. Il a retenu la formule de la découvrable. Concrètement, cette DS3 adopte un toit en toile qui intègre la lunette arrière. Le tout se replie sur la malle. On espérait que Citroën trouve une idée pour que ce petit tas se fasse plus discret afin d’améliorer l’esthétique et la visibilité vers l’arrière. Dommage. Heureusement, toutes les versions sont équipées de série de l’aide au stationnement arrière. Citroën a réussi à conserver un joli becquet qui englobe le troisième feu stop. Sur ce détail esthétique, la DS3 fait mieux que la 500C.
Pour ouvrir ou fermer la toile au maximum, il suffit de 16 secondes. La manœuvre se fait de manière totalement électrique depuis une commande positionnée au niveau du plafonnier. On peut le faire en roulant jusqu’à 120 km/h! Trois positions sont pré-réglées : intermédiaire (ouverture au milieu du pavillon), horizontale (ouverture du pavillon entier) et totale. Citroën a soigné le confort acoustique. Il a ainsi choisi un matériau de qualité pour la toile et a équipé l’auto d’un filet déflecteur qui se déploie en haut du pare-brise. Il évite les flux d’air dans l’habitacle.
Trois couleurs de toit sont disponibles : noir, bleu Infini et Monogramme DS. Cette dernière est directement inspirée par la capote qui équipait la DS5 spécialement conçue pour l’investiture du président de la République en mai dernier. De son côté, l’Infini est composée de nuances bleues et violettes. L’effet visuel est obtenu par le tissage de trois fils de couleur différente dont l’un est brillant. Chaque fil réagit différemment aux variations de lumière. Citroën a tenu à garder l’effet pavillon flottant caractéristique de la DS3 grâce au traitement noir des panneaux latéraux arrière et le rappel de la couleur de toile sur la partie supérieure des cotés de caisse, l’enjoliveur de traverse avant et le becquet arrière.
Quand le toit est en position fermée, il faut avoir un œil exercé pour reconnaitre le Cabrio. On en vient à dire qu’il est dommage de ne pas trouver plus de spécificités esthétiques. Citroën aurait pu ainsi proposer des jantes inédites. Il y a quand même quelques changements. Une baguette chromée fait son apparition sur la malle. Et l’habillage des feux a été modifié. Les chevrons frappent fort à ce niveau avec un très beau dessin en 3D. L’espace central du feu est constitué d’un guide rectangulaire de 31 LED et d’un jeu de miroirs et de glaces semi-réfléchissants qui reproduisent l’image du guide de lumière à l’infini. De toute beauté.
A bord, les changements sont rares aussi. Le Cabrio adopte un nouvel éclairage d’ambiance de couleur blanche. Une teinte que l’on retrouve au niveau des commandes de climatisation. La sellerie cuir est aussi proposée en bleu clair! L’habitabilité est la même. Le coffre annonce un volume de 245 litres. On accède à celui-ci en ouvrant le volet arrière qui bénéficie d’une cinématique originale. Dans un mouvement circulaire, il vient se glisser au-dessus de la lunette arrière.
A bord, les changements sont rares aussi. Le Cabrio adopte un nouvel éclairage d’ambiance de couleur blanche. Une teinte que l’on retrouve au niveau des commandes de climatisation. La sellerie cuir est aussi proposée en bleu clair! L’habitabilité est la même. Le coffre annonce un volume de 245 litres. On accède à celui-ci en ouvrant le volet arrière qui bénéficie d’une cinématique originale. Dans un mouvement circulaire, il vient se glisser au-dessus de la lunette arrière.
Citroën n’a pas encore communiqué sur les caractéristiques techniques. On ne sait donc pas si tous les moteurs de la berline seront proposés sous le capot du Cabrio. Mais cela devrait être le cas. On retrouverait alors les blocs VTi 95 et 120 ch, THP 155 ch, HDI 90 et 110 ch. Il y a fort à parier que Citroën proposera aussi très rapidement une version Racing de 202 ch. Afin de conserver une rigidité comparable à celle de la berline, Citroën a rajouté des renforts de structure autour de la zone du coffre. Le poids augmente en conséquence de 25 kg.
L’auto sera présentée pour la première fois au public lors du Mondial de l’Automobile. Citroën n’a pas encore donné de date de commercialisation.
L’auto sera présentée pour la première fois au public lors du Mondial de l’Automobile. Citroën n’a pas encore donné de date de commercialisation.

Berline
Citroën DS3 Cabrio

Volkswagen Golf GTI



