La prochaine génération du C4 Picasso sera d'abord proposée en version courte 5 places. Le long à 7 places suivra quelques mois après.
Il y a des fois où l'on se dit qu'il ne faut pas chercher à comprendre. Qu'une équipe de gars collectionnant les diplômes de communication ou de marketing ait pris la décision qui lui semblait la meilleure. Mais quand même, pourquoi Citroën amène à Genève un concept préfigurant à 99 % le futur Picasso alors que celui-ci est prêt. Comment on peut affirmer cela ? Tout simplement en constatant le nombre important d'exemplaires aperçus sur les routes françaises, sans aucun camouflage. PSA a pris cette bonne habitude. Elle confie à ses propres salariés des modèles de pré-série pour que ceux-ci participent à la mise au point finale du véhicule. Leurs différents retours d'expérience permettent ainsi de modifier certains éléments et d'affiner les réglages pour proposer la voiture la plus aboutie possible. On a ainsi vu cela avec la DS5 par exemple. Mais normalement, la voiture a déjà été officialisée, ce qui justifie qu'il n'est pas nécessaire de se cacher. Les chevrons font donc de même avec le futur Picasso.
Les photos nous montrant l'engin sous toutes ses coutures se multiplient. On est donc un peu étonné de voir que la presse et le public se rendant sur le stand de la marque à Genèvedevront se contenter d'un show-car. Généralement, on propose ce genre de prototype lorsque la commercialisation n'est pas attendue avant 6/8 mois et qu'un autre grand Salon servira de lancement officiel. Mais ici, l'arrivée dans les concessions va se faire dans les 3 ou 4 prochains mois et il n'y aura pas de rendez-vous de la même envergure que Genève d'ici là. D'autant que la Suisse semblait être un territoire de lancement idéal pour ce nouveau monospace. Les visiteurs viennent de différents pays de l'Europe et on sait que le Vieux Continent reste la priorité du Picasso. Mais bon, comme on a dit, on n'est surement pas assez intelligent pour comprendre.
Les photos nous montrant l'engin sous toutes ses coutures se multiplient. On est donc un peu étonné de voir que la presse et le public se rendant sur le stand de la marque à Genèvedevront se contenter d'un show-car. Généralement, on propose ce genre de prototype lorsque la commercialisation n'est pas attendue avant 6/8 mois et qu'un autre grand Salon servira de lancement officiel. Mais ici, l'arrivée dans les concessions va se faire dans les 3 ou 4 prochains mois et il n'y aura pas de rendez-vous de la même envergure que Genève d'ici là. D'autant que la Suisse semblait être un territoire de lancement idéal pour ce nouveau monospace. Les visiteurs viennent de différents pays de l'Europe et on sait que le Vieux Continent reste la priorité du Picasso. Mais bon, comme on a dit, on n'est surement pas assez intelligent pour comprendre.
Le marketing a ses raisons que la raison ignore. D'ailleurs, le communiqué de presse pour nous présenter le Technospace commence sur un curieux " Citroën change d'époque ". On veut bien croire la marque mais à aucun moment elle n'explique ce qui justifierait une telle entrée ! Certes, le futur Picasso promet quelques évolutions intéressantes, notamment à bord, mais rien de vraiment révolutionnaire. Et oui, l'auto adopte un regard très original. A l'avant, les optiques sont séparées en deux parties. Une fine barre est ainsi dessinée dans le prolongement de la calandre. La barrette chromée supérieure surligne d'ailleurs cet élément, ce qui accentue visuellement la largeur de l'auto. En dessous, on retrouve des blocs rectangulaires, pour les fonctions d'éclairage de base. Une telle disposition avait été vue sur le concept Tubik, en septembre 2011. Mais le reste du style est plutôt classique. On s'attendait à voir le design Citroën changer un peu plus. Au final, la silhouette reste plutôt rondouillarde et on identifie rapidement l'auto comme un Picasso.
Une fois de plus, les designers semblent avoir trouvé des idées chez Audi. On retrouve ainsi pour la première fois chez Citroën un très large hayon qui englobe les feux et vient mordre légèrement les flancs, comme cela se fait sur les SUV de la marque aux anneaux. Les optiques adoptent un effet 3D, une jolie particularité des chevrons, née sur la DS3 Cabrio. Grâce à des miroirs, on a l'impression que ceux-ci sont très profonds. Comme sur l'ancienne génération, la lunette est dessinée dans le prolongement de la custode. En revanche, les vitres des portières sont à part, entourées par un élément chromé, très épais dans la partie arrière. Citroën aime jouer avec ce genre de détail, comme il nous l'a prouvé avec les sabres de la DS5. Chose rare dans la production auto, le nouveau venu sera plus court que le modèle remplacé. Le prochain Picasso perd 4 centimètres en longueur, pour un total de 4,43 mètres. Citroën proposera dans un premier temps cette version courte, avant de lancer à la rentrée le modèle long pouvant embarquer jusqu'à 7 personnes.
Le Picasso mettra plus que jamais en avant son sens de l'accueil, en reprenant les bonnes idées de la précédente version. Citroën reconduit ainsi le pare-brise panoramique, qui dégage une vue très agréable vers l'avant. L'habitacle se veut très lumineux, avec la présence d'un grand toit en verre, mais aussi très épuré. La planche de bord adopte un design très aérien. Une architecture qui fait penser aux dernières générations de Renault Espace. La marque aux chevrons innove en proposant une interface 100 % tactile, basée sur deux écrans. Le premier de 7 pouces prend place au niveau de la console centrale. Il permet de commander l'ensemble des fonctions du véhicule : climatisation, navigation, audio... Le deuxième se trouve à la base du pare-brise. Il affiche une taille très généreuse de 12 pouces. Il permet l'affichage des informations essentielles de conduite, en faisant notamment office d'instrumentation, et il est configurable à tout instant par le conducteur.
Citroën veut faire du Picasso un vrai salon roulant. On peut avoir accès à un portail d'applications connectées qui veulent nous faciliter la vie au volant en nous indiquant par exemple la station essence la plus proche, un restaurant, la météo pour les jours à venir... On retrouve aussi les appuie-têtes Relax, qui soutiennent bien la nuque. Le siège passager avant dispose d'une extension pour les jambes. L'habitabilité est promise très généreuse tout comme le coffre. Citroën indique déjà que la capacité de chargement sera record pour la catégorie, avec 537 litres. La modularité devrait être la même, avec en rang 2, trois sièges individuels de même largeur qui se rabattent aisément dans le plancher.
L'auto présentée ici n'étant qu'un concept, on ne peut pas dire grand chose sur la partie technique. Citroën annonce juste des émissions de CO2 qui descendent jusqu'à 98 g/km. Le prochain Picasso sera construit sur la nouvelle plate-forme modulaire du groupe PSA. Une base ultra-moderne qui va permettre de réduire le poids. On parle ainsi de 140 kilos gagnés pour le Picasso !
Il faut s'attendre à découvrir le nouveau Picasso sous sa forme définitive dans les jours qui suivront la fermeture du Salon de Genève...
L'auto présentée ici n'étant qu'un concept, on ne peut pas dire grand chose sur la partie technique. Citroën annonce juste des émissions de CO2 qui descendent jusqu'à 98 g/km. Le prochain Picasso sera construit sur la nouvelle plate-forme modulaire du groupe PSA. Une base ultra-moderne qui va permettre de réduire le poids. On parle ainsi de 140 kilos gagnés pour le Picasso !
Il faut s'attendre à découvrir le nouveau Picasso sous sa forme définitive dans les jours qui suivront la fermeture du Salon de Genève...


Berline
Citroën Technospace















Volkswagen XL1