Il y a un petit mois, à l’occasion du salon de Genève, je vous avais présenté les nouvelles sportives exposées en première mondiale lors du show helvète. J’avais commencé par m’interroger sur l’avenir de ce genre de véhicules. Non pour des raisons écologiques (on a un peu mis ce thème de côté en ce moment) ou pour des raisons de sécurité (avec ceux qui aimeraient interdire les autos trop puissantes). Mais en montrant le futur coût à l’usage de ces jouets avec des dépenses en carburant qui explosent. Le prix du 95 bat des records au fil des semaines, et on ne va pas se voiler la face, cela n’est pas prêt de s’arranger. Est-ce pour autant que le plaisir automobile est condamné ? Non. Certains ont des projets plein les cartons. Il faudra juste se faire à l’idée que les V8 ou V12 se feront plus rares et seront remplacés par des hybrides construits autour de 3 cylindres essence ! BMW prépare le terrain depuis plusieurs années avant de proposer une sportive écolo en 2013.
Il y a d’abord eu le concept Vision Efficient Dynamics en 2009. Puis l’i8 fin 2011 à Francfort., un peu plus proche de la version de série, du moins en ce qui concerne la partie technique. Nouvelle étape avec un nouveau concept. Un qui tombe à pic avec l’arrivée des beaux jours, puisque l’allemand propose une version cheveux au vent de son prototype i8, nommé Spyder. La recette est un peu simple : prenez le concept de base et ôtez-lui son toit. Le résultat est sous vos yeux, après avoir pris le temps quand même d’avoir adapté quelques éléments de carrosserie. Mais ce qui se cache dessous n’a pas été modifié !
L’i8 Spyder est donc une hybride Plug-in, comprenez par là qu’elle peut être rechargée sur secteur et parcourir une distance convenable en mode électrique zéro émission. On retrouve un moteur électrique de 96 kW soit 131 ch entrainant les roues avant, allié à un bloc essence trois cylindres de 223 ch entrainant les roues arrière. Au maximum, l’i8 Spyder annonce une puissance maximale de 354 ch pour un couple de 550 Nm. De quoi atteindre les 100 km/h en 5 secondes.
L’i8 Spyder est donc une hybride Plug-in, comprenez par là qu’elle peut être rechargée sur secteur et parcourir une distance convenable en mode électrique zéro émission. On retrouve un moteur électrique de 96 kW soit 131 ch entrainant les roues avant, allié à un bloc essence trois cylindres de 223 ch entrainant les roues arrière. Au maximum, l’i8 Spyder annonce une puissance maximale de 354 ch pour un couple de 550 Nm. De quoi atteindre les 100 km/h en 5 secondes.
Selon BMW, cette auto a des performances de super sportive pour des consommations de citadine. Elle est ainsi homologuée à 3 litres aux 100 km en cycle européen. Une valeur qu’il faut bien sûr prendre avec des pincettes. Le moteur électrique est alimenté par une batterie lithium-ion que l’on peut recharger en deux heures. Celle-ci est logée dans un tunnel placé entre les deux essieux. L’auto est capable de parcourir jusqu’à 30 km en mode zéro émission.
Comme le Coupé, le Spyder est bâti avec l’architecture LifeDrive. Comprenez par là que deux unités fonctionnelles distinctes s’assemblent. D’un côté, on a le module Drive qui comprend notamment le châssis et les moteurs. De l’autre, on a le module Life, qui correspond à l’habitacle. Pour les deux modules, BMW utilise abondamment des matériaux légers, pour réduire au maximum le poids du véhicule, comme l’aluminium ou une matière synthétique renforcée par des fibres de carbone. Des matériaux chers, mais que la marque compte garder pour le modèle de série, ce qui fera gonfler la facture.
Comme le Coupé, le Spyder est bâti avec l’architecture LifeDrive. Comprenez par là que deux unités fonctionnelles distinctes s’assemblent. D’un côté, on a le module Drive qui comprend notamment le châssis et les moteurs. De l’autre, on a le module Life, qui correspond à l’habitacle. Pour les deux modules, BMW utilise abondamment des matériaux légers, pour réduire au maximum le poids du véhicule, comme l’aluminium ou une matière synthétique renforcée par des fibres de carbone. Des matériaux chers, mais que la marque compte garder pour le modèle de série, ce qui fera gonfler la facture.
Une telle architecture permet une répartition idéale du poids de 50/50. Au final, l’i8 Spyder annonce un poids de 1 630 kg, une bonne valeur pour une sportive de cette trempe. Evidemment, la version découvrable est plus lourde. La perte du toit impose l’ajout de renforts dans les flancs de l’auto.
Ceci impose que les portes ne sont plus vitrées. Mais elles s’ouvrent toujours en élytre. Parmi les autres transformations, la forme de la lunette arrière, qui intègre un double bossage. La banquette arrière a aussi été supprimée. En revanche, le reste de l’auto ne change pas vraiment. On retrouve le même dessin tarabiscoté, que l’on a du mal à imaginer sur une auto de série pour le moment.
En vraie BMW, l’i8 adopte une planche de bord avec une console centrale orientée vers le conducteur. Celle-ci est scindée en deux parties, un gros bout étant rattaché au tunnel entre les occupants. L’instrumentation est remplacée par un écran qui affiche les informations en 3D. Un autre écran imposant domine la planche de bord.
Avec un tel concept, BMW annonce son intention de proposer une variante cheveux au vent de l’i8. Mais dans un premier temps, c’est le coupé qui sera proposé, vraisemblablement fin 2013. Pour gouter aux joies du sport écolo en plein air, il faudra patienter jusqu’en 2014. Et il faudra avoir un solide compte en banque !
Ceci impose que les portes ne sont plus vitrées. Mais elles s’ouvrent toujours en élytre. Parmi les autres transformations, la forme de la lunette arrière, qui intègre un double bossage. La banquette arrière a aussi été supprimée. En revanche, le reste de l’auto ne change pas vraiment. On retrouve le même dessin tarabiscoté, que l’on a du mal à imaginer sur une auto de série pour le moment.
En vraie BMW, l’i8 adopte une planche de bord avec une console centrale orientée vers le conducteur. Celle-ci est scindée en deux parties, un gros bout étant rattaché au tunnel entre les occupants. L’instrumentation est remplacée par un écran qui affiche les informations en 3D. Un autre écran imposant domine la planche de bord.
Avec un tel concept, BMW annonce son intention de proposer une variante cheveux au vent de l’i8. Mais dans un premier temps, c’est le coupé qui sera proposé, vraisemblablement fin 2013. Pour gouter aux joies du sport écolo en plein air, il faudra patienter jusqu’en 2014. Et il faudra avoir un solide compte en banque !


Berline
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