Le Note européen adopte un kit carrosserie spécifique sur les versions hautes. Boucliers et bas de caisse sont redessinés et donnent un petit côté sportif à l'auto
Brigitte Bardot se bat depuis des années pour défendre les animaux et plus particulièrement les espèces en voie de disparition. Mais qui se manifeste pour la survie des petits monospaces ?! Chose plutôt rare dans la production automobile, une catégorie est sur le point de disparaître. On peut dire qu'il y a eu un effet de mode, au milieu des années 2000. Même si au final, rares sont les grandes marques à avoir tenté leur chance. Il est vrai que le peu d'engouement rencontré par les premiers du genre (Opel Meriva, Renault Modus) ont vite donné le ton. Ce qui n'a pas encouragé d'autres à se lancer dans l'aventure et les pionniers ne veulent pas recommencer, du moins sous une forme similaire. Le deuxième Meriva est bien plus grand, flirtant avec la catégorie des compacts, la marque au losange ne remplacera pas la Modus, le C3 Picasso n'est pas assuré d'être renouvelé. En revanche, de son côté, Nissan a choisi de faire un deuxième Note. Mais il a voulu le repositionner sur un autre segment, celui des citadines. Chose curieuse, car la silhouette reste haute et la marque possède déjà une auto dans ce domaine, la Micra.
Il est quand même étonnant de voir que le Note a droit à une seconde mouture. Le premier a traversé les années dans un certain anonymat, encore plus depuis l'arrivée du turbulent Juke. On pensait d'ailleurs que le petit crossover pousserait vers la sortie le très classique monospace. Mais si l'Europe est de nouveau servie, c'est grâce à l'internationalisation ambiante. Car le nouveau Note est proposé depuis l'été 2012 au Japon et depuis le début de l'année aux USA. Pourquoi se priver alors de quelques ventes supplémentaires sur le Vieux Continent. C'est toujours bon pour la rentabilité.
Après avoir découvert un Juke très original, le nouveau Note semble bien timoré. Même s'il faut être honnête et reconnaître que cette deuxième mouture se fait nettement plus athlétique d'un point de vue esthétique. La carrosserie est plus sculptée, comme le prouve la nervure qui parcoure les flancs. Le vitrage latéral dessiné en flèche dynamise la silhouette. Le Note abandonne les feux haut perchés qui remontent sur le pavillon. A la place, les optiques prennent une position plus conventionnelle, mais leur forme est d'un compliqué ! Au moins, on peut se dire qu'elles ne ressemblent pas à d'autres. Elles ont ce mérite car la Note est quand même une auto qui fait souvent penser à d'autres modèles. Le regard semble copié sur celui de la Toyota Verso S, capot et calandre font référence à la Honda Jazz. Le Note débarque en Europe avec un kit carrosserie spécifique. Les boucliers sont inédits tout comme les bas de caisse, le tout donnant un petit côté sportif à l'engin.
Un tempérament que l'on ne retrouve pas dans l'habitacle, très sage et plutôt sombre. On espère que Nissan proposera des ambiances plus chaleureuses. La console centrale cède à la tentation de la laque noire. Les commandes de la climatisation sont placées tout en bas. Un point négatif pour l'ergonomie. L'instrumentation, à rétro-éclairage bleuté, adopte des indicateurs spécifiques pour le marché européen. L'un renseigne sur la consommation instantanée, l'autre précise le niveau d'éco conduite. Un gadget donc. La modularité reste la même. On retrouve une banquette coulissante, permettant de favoriser au choix le volume de chargement ou l'espace aux jambes. Le coffre adopte un plancher à double niveau. Nissan n'a pas donné la valeur officielle de la capacité.
La gamme est composée de trois motorisations. Les niveaux d'émissions de C02 débutent à 95 g/km. Le Stop and Start équipe de série tous les modèles. Les deux moteurs essence dont des 3 cylindres 12 soupapes d'une cylindrée de 1198 cm3. La version d'accès délivre une puissance de 80 ch. Le modèle au-dessus est doté d'un turbo et annonce 98 ch. Il peut être accouplé à une transmission automatique à variation continue de type CVT. Les amateurs de diesel se tourneront vers le bloc 1.5 dCi de 90 ch. Le Note européen adopte des réglages de châssis, suspension et direction spécifiques.
La gamme est composée de trois motorisations. Les niveaux d'émissions de C02 débutent à 95 g/km. Le Stop and Start équipe de série tous les modèles. Les deux moteurs essence dont des 3 cylindres 12 soupapes d'une cylindrée de 1198 cm3. La version d'accès délivre une puissance de 80 ch. Le modèle au-dessus est doté d'un turbo et annonce 98 ch. Il peut être accouplé à une transmission automatique à variation continue de type CVT. Les amateurs de diesel se tourneront vers le bloc 1.5 dCi de 90 ch. Le Note européen adopte des réglages de châssis, suspension et direction spécifiques.
Trois niveaux de finition seront disponibles : Visia, Acenta et Tekna. Celui de base intègre d'office 6 airbags et le régulateur/limiteur de vitesse. L'Acenta ajoute la climatisation, la connectivité Bluetooth et les vitres arrière électriques. Le haut de gamme bénéficie de l'ouverture et démarrage sans clé, de la sellerie partiellement en cuir ou encore du système de vision panoramique à 360°. Grâce à quatre caméras distinctes, l'écran du tableau de bord affiche une image vue du dessus, façon vue d'hélicoptère. Cela facilite et sécurise grandement les manœuvres de stationnement. Le Note est le premier modèle de Nissan qui propose le Safety Shield. Cet équipement fait office de détecteur d'angles morts, d'alerte de franchissement involontaire de ligne blanche et de détecteur d'objets en mouvement autour de la voiture.
Le nouveau Note sera fabriqué en Angleterre. Il sera commercialisé en France d'ici la rentrée.
Le nouveau Note sera fabriqué en Angleterre. Il sera commercialisé en France d'ici la rentrée.

Berline
Nissan Note














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