L’industrie automobile était en crise depuis 2008 et chaque constructeur a rivalisé d’innovations pour se sortir la tête de l’eau. Si certaines marquent ont réussi à se démarquer de la concurrence, d’autres vont devoir affronter des situations délicates. Le bilan de l’année !

L’automobile au niveau européen

S’il faut désigner des gagnants sur le marché automobile, il est peut-être trompeur de se fier seulement aux chiffres. Initialement conçu pour rivaliser la mini Cooper, la Fiat 500 ou encore l’Audi A1, la gamme DS est devenue une marque à part entière de PSA au même titre que Peugeot et Citroën. Cela est surtout dû à son succès immédiat. Pourtant, la vente régresse cette année.

En termes de vente, le podium européen est formé par l’Espagne, l’Italie et l’Allemagne. Avec un taux de progression de 8,5 %, la France se classe quatrième, le même rang qu’en 2014. Ce regain de forme de l’automobile français s’explique notamment par l’engouement autour du nouveau Smart, Kadjar et le choix de monter en gamme des anciens modèles populaires.

Quoi qu’il en soit, malgré des signes encourageants, il faut savoir que comparés à ceux d’avant 2008, les chiffres actuels sont encore inférieurs. Il est également à signaler que la polémique autour des moteurs truqués liant la marque Volkswagen pourrait continuer à ralentir la croissance du marché européen.

L’automobile au niveau mondial

Si l’industrie automobile européenne a encore à confirmer sa montée en puissance pour les années à venir, les États-Unis et la Chine restent sur une bonne dynamique. La première puissance mondiale continue à battre des records, et le dernier en date est celui de la vente en 2000, soit une vente annuelle de plus de 17 millions de véhicules.

Quant à l’Empire du Milieu, une hausse de 5 % est enregistrée. Si en réalité, ce chiffre montre plutôt une régression, compte tenu de la population chinoise et du marché asiatique, ce taux demeure un exploit. D’autant plus que l’industrie automobile chinoise ne dispose pas encore de voitures premium capables de faire de l’ombre aux Mercedes, BMW, Audi, etc.

À moins que d’autres scandales ne viennent miner les progrès ressentis sur le marché de l’automobile en Europe, les chiffres d’avant crise pourront enfin être dépassés. De plus, les efforts déployés depuis quelques années par les principaux constructeurs européens vont davantage se faire sentir, ce qui augure une année 2016 prometteuse.

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