Imaginez un repas de Noël sans foie-gras. Starsky sans Hutch. Question pour un champion animé par une personne qui n'est pas Julien Lepers. Impensable à chaque fois me direz-vous. Imaginez alors une Classe E sans ses quatre optiques à l'avant. Ce ne serait plus une Classe E, non ? Pourtant, Mercedes a osé. C'est vrai que ce n'est pas la première fois que l'on voit une E sans cet élément de style. Mais depuis 1995, toutes les générations l'ont adopté. On en avait donc pris l'habitude ! Mais Mercedes le remise au placard à l'occasion du restylage de la version W212, née elle en 2009. Sûrement parce qu'il donnait un petit côté vieillot à l'auto. Il est vrai que la E commençait déjà à accuser le poids des ans, une impression renforcée lorsqu'on observe la gamme Mercedes rajeunie mais aussi lorsqu'on compare l'auto à des rivales plus récentes, Audi A6 en tête. La E adopte donc un nouveau regard, avec des optiques plus classiques. La forme se fait plus fluide, moins abrupte. Des éléments lumineux surlignent les deux projecteurs. Toutes les fonctions d'éclairage sont concentrées au même endroit. Finis donc les antibrouillards dédoublés.
Mercedes n'y est pas allé avec le dos de la cuillère et a changé tout l'avant du véhicule. La Classe E est proposée pour la première fois avec deux visages différents. La version de base et la finition Elégance sont dotées de série de la grille de calandre classique à 3 lamelles avec une étoile sur le capot moteur. La finition Avantgarde arbore un gigantesque logo central.
Deux dessins de bouclier sont aussi au programme, suivant un principe similaire (un qui fait dans la sobriété et un autre dans la sportivité avec de grandes prises d'air). Le reste du véhicule évolue moins. Sur le profil, seule la baguette chromée change de place. Elle est désormais positionnée en bas des portes. A l'arrière, on remarque surtout le nouvel habillage des feux. La ligne blanche qui les traverse est abaissée.
Deux dessins de bouclier sont aussi au programme, suivant un principe similaire (un qui fait dans la sobriété et un autre dans la sportivité avec de grandes prises d'air). Le reste du véhicule évolue moins. Sur le profil, seule la baguette chromée change de place. Elle est désormais positionnée en bas des portes. A l'arrière, on remarque surtout le nouvel habillage des feux. La ligne blanche qui les traverse est abaissée.
A bord, les changements se font rares aussi. Mais il est quand même aisé de reconnaître la nouvelle E. Il suffit par exemple de regarder l'instrumentation. Celle-ci est désormais composée de trois cadrans, contre cinq précédemment. La baguette décorative a aussi été revue. Ce qui modifie en conséquence le dessin des aérateurs. Entre ceux du milieu, une horloge à aiguilles fait son apparition. Un détail repris au coupé 4 portes CLS. De nouveaux équipements de confort arrivent.
On peut ainsi ouvrir et fermer le coffre d'un simple geste du pied sous le bouclier. Pratique quand on arrive les bras chargés. On peut aussi s'offrir le système Command Online, allié à un écran 17,8 cm. Il propose les fonctions navigation par disque dur, appel d'urgence et connexion à Internet. Mercedes propose des applications spécialement développées pour le Command Online. On trouve par exemple la fonction de recherche locale via Google et d’autres services comme la météo. Il est aussi possible de télécharger un itinéraire préalablement configuré sur ordinateur via Google Maps et envoyé à la voiture.
On peut ainsi ouvrir et fermer le coffre d'un simple geste du pied sous le bouclier. Pratique quand on arrive les bras chargés. On peut aussi s'offrir le système Command Online, allié à un écran 17,8 cm. Il propose les fonctions navigation par disque dur, appel d'urgence et connexion à Internet. Mercedes propose des applications spécialement développées pour le Command Online. On trouve par exemple la fonction de recherche locale via Google et d’autres services comme la météo. Il est aussi possible de télécharger un itinéraire préalablement configuré sur ordinateur via Google Maps et envoyé à la voiture.
Tous les modèles sont désormais équipés d'une direction paramétrique électromécanique alliant une assistance de direction asservie à la vitesse à une démultiplication variable asservie à l'angle de braquage. La maniabilité y gagne tout comme la réactivité. Du côté de la gamme de motorisations, les changements se font surtout du côté des essences d'entrée de gamme. La E adopte le nouveau 4 cylindres 2.0 turbo, étrenné par les dernières A et B. La E200 reste à 184 ch et la E250 passe de 204 à 211 ch. Les E300 et 350 gardent leur V6 3.5 de respectivement 252 et 306 ch et la E500 a toujours un V8 5.5 de 408 ch. Les trois modèles les plus puissants sont disponibles en version 4Matic. Pas de grand changement pour le diesel. On retrouve le 4 cylindres 2.2 pour les E200, 220 et 250 CDI (136, 170 et 204 ch). La E300 a toujours son V6 3.0 231 ch. Seule petite nouveauté, la E350 perd quelques chevaux (252 contre 265). La Classe E sera proposée à l'avenir avec deux boîtes de vitesses au choix : une boîte mécanique à 6 rapports ainsi que la boîte automatique 7G-TRONIC Plus avec levier sélecteur et palettes de commande au volant. La version hybride est toujours au programme (204 ch diesel + 19 ch électrique).
Le restylage concerne dans un premier temps les carrosseries berline et break. Mercedes se penchera très rapidement sur le coupé et le cabriolet. La E restylée fera sa première apparition à Detroit mi-janvier.
Le restylage concerne dans un premier temps les carrosseries berline et break. Mercedes se penchera très rapidement sur le coupé et le cabriolet. La E restylée fera sa première apparition à Detroit mi-janvier.

Berline
Mercedes classe E restylée
















Skoda Octavia



